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Depuis la fondation de la Société des nations (prédécesseur des Nations Unies) aux rôles de leadership exercés au sein du Commonwealth et de La Francophonie, le Canada s'efforce de mobiliser les pays du monde pour qu'ils s'engagent dans une discussion pacifique. L'histoire de la diplomatie canadienne a débuté lorsque la Grande-Bretagne a accordé au Canada son indépendance dans le domaine des affaires étrangères. En 1926, quatre représentants diplomatiques, dont Vincent Massey, sont nommés à Washington. Un an plus tard, le Canada nomme des ministres (titre des ambassadeurs à l'époque) à Paris et au Japon. Le Canada compte maintenant plus de 100 ambassades et hauts-commissariats (qui représentent les États membres du Commonwealth) partout à travers le monde.
- La communauté francophone du Canada est la deuxième en importance au monde, et le Canada a été l'un des 20 membres initiaux de La Francophonie, une assemblée de pays européens et d'anciennes colonies françaises ayant l'usage du français en commun. Le Québec et le Nouveau-Brunswick sont membres à part entière et libres d'agir de façon indépendante lors des réunions de l'organisation.
- Le Traité international d'interdiction des mines, rédigé par des diplomates canadiens en 1997 et signé par plus de 150 pays, interdit l'utilisation, le stockage, la production et le commerce de mines antipersonnel. Ces armes frappent sans discrimination, elles tuent et mutilent des innocents des dizaines d'années après la fin d'un conflit.
- Le ministre canadien des Affaires étrangères de l'époque, Lloyd Axworthy et le personnel des Affaires étrangères ont fait fonction de fer de lance dans la négociation et l'adoption, en 1998, du Statut de Rome relatif au Tribunal pénal international. Près d'une centaine de pays l'ont ratifié, donnant ainsi au monde entier un endroit où juger les responsables de crimes de guerre, de génocides et d'autres crimes contre l'humanité.
- Forts du succès de la campagne contre les mines antipersonnel, le Canada et la Norvège en ont appliqué le concept à d'autres menaces pour la sécurité de la population, notamment le non respect des droits de la personne, les armes légères et les conséquences des conflits armés sur les enfants. Le Réseau de la sécurité humaine, qui compte 12 pays membres, découle du partenariat bilatéral entre le Canada et la Norvège, signé à Lysøen, en 1998.
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