Le pacte boréal - Une nouvelle ère de collaboration en forêt boréale

Thème : Les aires protégées de la forêt boréale

Conservation et protection

Les aires protégées forment une partie importante de la forêt canadienne. Elles contribuent à la conservation de la biodiversité, à la préservation de régions sauvages pour la recherche scientifique ainsi qu’à la surveillance du milieu et à la stabilisation des écosystèmes avoisinants. La population et les visiteurs peuvent également en profiter, là où c’est permis, pour s’adonner au camping, à la randonnée et plus encore.

En 2010, le Canada disposait de près de 12 p. 100 d’aires protégées, permanentes ou provisoires, pour préserver ce que Global Forest Watch Canada qualifie d’« allure naturelle » du paysage. Bien que notre pays se situe en deçà de la moyenne mondiale de 12,9 p. 100, il a récemment accompli d’importants progrès.

Cette carte montre uniquement la partie des aires protégées dans la forêt boréale qui est actuellement frappée d’une interdiction d’exploitation forestière, minière ou hydroélectrique. On y trouve des parcs provinciaux et nationaux ainsi que des sanctuaires et des régions voués à la conservation des oiseaux, pour ne citer que quelques exemples. Il peut paraître surprenant de constater qu’au Canada, la définition générale d’aire protégée ne permet pas toujours d’accorder une protection complète à un parc provincial, tel que le parc Algonquin. En effet, seule une portion de ce parc est protégée, le reste pouvant être soumis à diverses formes d’exploitation, notamment forestière.

Un réseau d’aires protégées

Les signataires de l’Entente sur la forêt boréale canadienne ont convenu d’augmenter la superficie d’aires protégées dans la zone boréale. Un des six grands objectifs de l’Entente est la création d’un réseau composé des aires protégées qui représenteront le mieux la diversité des écosystèmes de la forêt boréale et qui serviront de référence écologique. Les signataires tenteront d’éviter les conséquences négatives sur l’approvisionnement en bois.

Pendant la création du réseau, l’Association des produits forestiers du Canada, ses sociétés membres et les organismes environnementaux respecteront un échéancier précis des objectifs et des jalons. Dans un premier temps, les signataires demanderont l’aide du gouvernement, des Premières Nations et des collectivités pour délimiter les nouvelles aires protégées. Par la suite, ils élaboreront pour chaque aire une proposition qu’ils soumettront à l’approbation du gouvernement.

Pour plus d’information, visitez

L’avenir de la foresterie, Entente sur la forêt boréale canadienne: Objectifs
Global Forest Watch Canada, Canada's Terrestrial Protected Areas Status Report (en anglais seulement)

Photos

Pyrole à feuilles d’asaret dans une forêt boréale naturelle du parc provincial Rock Lake, en Alberta. © Association des produits forestiers du Canada
Pyrole à feuilles d’asaret dans une forêt boréale naturelle du parc provincial Rock Lake, en Alberta.
© Association des produits forestiers du Canada