Canadian Geographic
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International polar year

Un événement scientifique unique


Des recherches interdisciplinaires et plurinationales sur la zone polaire nous renseignent sur les régions les plus éloignées de la terre et sur les incidences d’un climat en évolution.

L’Arctique et l’Antarctique ont toujours exercé un attrait considérable pour des générations d’explorateurs et de chercheurs, et l’intérêt à leur égard a été encore plus important pendant de l’Année polaire internationale (API). Depuis sa création, au cours des années 1880, l’API a permis de rapprocher plusieurs pays à quatre reprises pour la réalisation d’études poussées sur les régions polaires.

On doit l’API à Karl Weyprecht, un lieutenant de vaisseau autrichien, qui s’est fait le promoteur des avantages du rapprochement des pays pour l’étude d’importantes questions scientifiques. Depuis lors, la collaboration internationale est l’un des fondements de l’API.

Au cours de la première API, en 1882-1883, quelque 700 personnes de onze pays ont entrepris quinze expéditions en Arctique et en Antarctique. Les résultats ainsi produits comptent parmi les premiers et les plus fiables renseignements météorologiques et géologiques à avoir été obtenus pour les deux pôles de la terre.

Un autre héritage impressionnant est celui de l’API de 1932-1933 qui avait été inspirée par la découverte du courant-jet dans la haute atmosphère. Quarante pays environ y ont participé par la création de douzaines de postes d’observation permanents dans l’Arctique et l’Antarctique.

L’API de 1957-1958, aussi connue sous le nom de l’Année géophysique internationale, a donné lieu à la collaboration de 67 pays et coïncidé avec le lancement des premiers satellites dans l’espace, ce qui a ouvert une perspective toute nouvelle. Les chercheurs ont découvert la ceinture de radiation de la haute atmosphère, confirmé le déplacement des continents et obtenu la première estimation exacte de la taille de la calotte glaciaire de l’Antarctique.

Regroupant toujours plus de personnes, l’API de 2007-2008 s’est avérée être la plus importante. Poussé par le besoin urgent de mieux comprendre les incidences des changements climatiques, on a réuni plus de 10 000 chercheurs de 63 pays. Des réseaux internationaux pluridisciplinaires regroupaient des spécialistes des sciences de la physique et de la santé et des sciences sociales.

Ici dans l’Arctique canadien, les scientifiques ont étudié, en collaboration avec les habitants du Nord, tous les éléments de l’écosystème qui vont des océans et de l’atmosphère, à la neige, au pergélisol, à la glace de mer, à la végétation et aux organismes vivants. Et pour la première fois, l’API la plus récente comporte des études des personnes et des collectivités qui ont fait de l’Arctique canadien leur chez-soi.

Les renseignements recueillis s’avéreront un vrai trésor pour les futurs chercheurs et tous les Canadiens, en leur donnant une image détaillée de certaines des régions les plus isolées de notre planète.

Synopsis

Cette capsule interactive raconte l’histoire de l’expédition, en 1881, à la baie de Lady Franklin dans l’Arctique canadien – mieux connue sous le nom d’expédition Greely. Le récit est présenté sans interruption, mais les usagers peuvent, à tout moment, en sélectionner des passages. Des photos de l’expédition illustrent la narration.










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Objectifs de l’API de 2007-2008


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