Canadian Geographic
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Evolving cities

Vancouver


Constitution : 1886
Superficie urbaine : 115 km2
Superficie métropolitaine : 2 878 km2
Population (métropolitaine) en 2006 : 2 116 581
Rang par la population : 3e

La ville de Vancouver est renommée pour son incomparable beauté naturelle et sa diversité culturelle. Pendant des milliers d’années, les Salish du littoral considèrent cette région comme leur territoire. Leur histoire et leurs traditions culturelles, empreintes d’un profond respect pour la nature et l’humanité, font partie intégrante du patrimoine culturel de la ville.

En 1792, lorsque le capitaine George Vancouver explore le goulet de Burrard, dont les rives borderont la ville, il évoque les « innombrables paysages agréables » qui s’offrent à sa vue. C’est cependant la découverte d’or qui stimulera le peuplement européen dans la région.

En 1827, la Compagnie de la Baie d’Hudson fonde un poste de traite sur le Fraser, à l’est du Vancouver actuel. En 1858, la ruée vers l’or dans la vallée du Fraser attire des milliers de prospecteurs dans la région, ouvrant la voie à un afflux de pionniers.

Le pionnier le plus connu est peut-être « Gassy Jack » Deighton, une légende à Vancouver. En 1867, il ouvre le premier saloon de la région, sur la rive sud du goulet de Burrard; cette région prit le nom de Gastown. Non loin eut lieu en 1888 l’ouverture du légendaire parc Stanley, nommé d’après Lord Stanley, un ancien gouverneur général du Canada.

Avant l’arrivée du chemin de fer du Canadien Pacifique à Vancouver, en 1887, l’économie de la Colombie-Britannique, notamment l’exportation des principaux produits de la province (charbon, or, poisson, fourrure et bois d’œuvre), est tributaire des liaisons maritimes, via la côte sud. Sur le continent, la route Cariboo sert d’axe aux activités économiques, telles que l’exploitation des placers et l’élevage.

En 1891, le profil géographique de l’exploitation des principales ressources a relativement peu changé, mais le charbon, le bois d’œuvre et le poisson ont gagné en importance. Les marchés d’outre-mer prédominent toujours. Alors que le chemin de fer constitue un nouvel axe de développement sur le continent, le couloir de transport proprement dit demeure étroit; l’absence de lignes secondaires isole une bonne partie de l’intérieur sud et retarde l’exploitation des ressources, en particulier les filons. Victoria, la capitale provinciale, demeure la plus grande ville, mais l’émergence de Vancouver à l’intersection des réseaux de transport ferroviaire et maritime préfigure le rôle important que jouera le Lower Mainland comme centre de traitement et de transport.

Vancouver dépasse rapidement New Westminster, vieille ville fluviale, comme centre d’urbanisation du Lower Mainland. En 1928, un réseau de tramway (BCER) dessert les villages qui vivent de la pêche, de l’agriculture et de l’exploitation forestière, entre Steveston et Chilliwack; 48,8 p. 100 de la population provinciale habitent dans la région et 35,5 p. 100 (246 593 personnes), à Vancouver.

Synopsis

Cette partie raconte l’histoire de Vancouver, comme ville, et propose une carte et une chronologie où il est possible de faire défiler les années de 1896 à 2009. L’utilisateur peut aussi se renseigner sur la croissance de la population et parcourir une galerie d’images.



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