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Canada and Overseas Development

Projets multilatéraux


La contribution de Copenhague

C’est par l’entremise de sa Direction générale des programmes multilatéraux que l’Agence canadienne de développement international (ACDI) apporte sa contribution la plus notable à la lutte mondiale contre la dégradation de l’environnement.

Le gouvernement du Canada a affecté quelque 238 millions de dollars au Fonds pour l’environnement mondial (FEM) sur la période 2010-2014, augmentant d’au moins 50 p. 100 la contribution de 158,9 millions qu’il avait apportée les quatre années précédentes. Cet engagement, pris en mai 2010, a reçu le sceau d’approbation de la Coalition canadienne des changements climatiques et du développement, qui considérait la contribution comme la « part équitable » du Canada au financement promis à la Conférence internationale sur les changements climatiques tenue à Copenhague pour aider les pays en développement à réduire leurs émissions atmosphériques nocives et à s’adapter aux changements climatiques.

« Compte tenu des menaces que posent les changements climatiques, la pollution et la perte de biodiversité, le FEM aide des pays à atteindre les objectifs mondiaux à l’égard du développement, de la protection du climat et de la conservation des ressources naturelles, a déclaré Bev Oda, ministre de la Coopération internationale. Ce financement permettra à des pays en développement de mieux s’adapter aux effets néfastes des changements climatiques et servira aussi à appuyer les efforts que fait le Canada pour développer le secteur agricole sur lequel repose la sécurité alimentaire dans ces pays. »

Dans la plupart des cas, le FEM appuie les projets en fournissant des subventions et un cofinancement, mais nombre de ceux-ci bénéficient de toute une gamme de moyens, tels que investissement, aide technique, établissement de fonds et gestion des risques. Des initiatives liées aux changements climatiques sont financées dans 28 pays en développement, qui vont de grands États, tels que le Bangladesh, l’Inde et l’Indonésie, à de petits États insulaires comme les Maldives, dont l’existence même est menacée par la hausse du niveau de la mer causée par les changements climatiques.

Le financement accéléré aidera les pays en développement non seulement à réaliser des projets de réduction et d’adaptation d’ici 2012 , mais aussi à se forger un avenir durable. Ce genre de soutien est souvent considéré comme une façon de préparer les pays à la période post-2012 . Il permettra en outre de tirer des leçons susceptibles de contribuer à l’établissement d’un financement à plus long terme. Vingt et un donateurs se sont engagés à fournir un financement accéléré d’environ 30 milliards de dollars américains pour la période 2010-2014.



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