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Contient: Partenaires de l’ACDI dans le développement Allez maintenant!

L’Agence canadienne de développement international (ACDI) ne réalise aucun projet de développement, elle gère plutôt le mécanisme qui permet à ses partenaires de le faire.


Alors que l’humanité continue à affronter les dangers des changements climatiques et d’autres problèmes écologiques, les pays donateurs ont commencé à donner la priorité à l’environnement lorsqu’ils accordent l’aide publique au développement (APD).

Actuellement, l’Agence canadienne de développement international (ACDI), un des principaux organismes responsables de l’APD dans le monde, ne compte pas la promotion de l’environnement durable parmi ses trois priorités en matière de programmes : augmenter la sécurité alimentaire, assurer l’avenir des enfants et des jeunes et stimuler la croissance économique durable. Toutefois, les résultats obtenus dépendant de la santé environnementale du pays bénéficiaire, l’environnement durable constitue un thème transversal de nombreuses activités de l’ACDI.

Quelque 125 milliards de dollars d’APD ont été distribués en 2009, mais on ne connaît pas la proportion exacte qui a été consacrée à l’amélioration du milieu physique aux échelles locale, régionale ou internationale. Le chiffre varie selon la méthode de mesure employée, mais d’aucuns affirmeraient qu’à peu près n’importe quel investissement destiné à réduire la pauvreté ne peut qu’avoir un effet positif sur le milieu, car, dans les pays pauvres, une bonne partie des dommages causés à l’environnement sont la conséquence de décisions désespérées, dictées par la pauvreté.

Il y a de bonnes raisons pour que tout pays donateur intègre l’environnement durable dans ses priorités en matière d’APD. Partout sur la planète, des gens poussés par la misère se livrent à des activités nuisibles pour les forêts, les cours d’eau, le sol et l’atmosphère dans le seul but de survivre, et ils ne disposent d’aucun moyen pour réparer ne serait-ce qu’un tant soit peu les dommages subis par l’environnement. Ces activités sont préjudiciables au développement durable, en particulier dans les coins du monde où la croissance démographique accélérera la détérioration de l’environnement.

Quelles que soient les mesures mises en œuvre à l’heure actuelle, les déserts situés dans des régions telles que l’Afrique du Nord risquent de s’étendre à mesure que les conditions atmosphériques changent, et les littoraux, par exemple ceux des îles du Pacifique, se transformeront à cause des océans gonflés par la fonte des glaciers. Selon les projections, la hausse du niveau de la mer variera entre 20 et 90 centimètres ou plus au cours du prochain siècle, provoquant des dommages considérables dans les mégalopoles comme Mumbai, en Inde, et Rio de Janeiro, au Brésil, et mettant en péril pas moins de 15 pays des îles du Pacifique.

Dans le cadre de la lutte contre la dégradation de l’environnement, les Canadiens concernés voudront se tenir au courant de l’APD apportée par le Canada et suivre de près ce que l’ACDI et d’autres organismes canadiens font pour aider les pays en développement à résoudre les problèmes environnementaux actuels et se préparer à relever les défis de l’avenir.



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